On parle beaucoup des nouveautés, rarement de ce que deviennent les liseuses un ou deux ans après leur sortie. C’est dommage, car les constructeurs mettent régulièrement à jour leur logiciel : des défauts relevés au moment du test finissent parfois … Continuer la lecture →
Un soir de décembre 2011, je me suis rendu au théâtre du Rond Point à Paris voir je ne sais plus quelle pièce. Dans le même théâtre se donnait la pièce Golgotha Picnic de Rodrigo Garcia dont le contenu ne plaisait pas une partie des catholiques. Le cardinal archevêque de Paris André Vingt-Trois avait organisé une veillée de prière dans la cathédrale Notre-Dame, initiative relevant de la liberté d’expression. Mais des activistes traditionalistes n’avaient eu de cesse de perturber ailleurs ce spectacle et avaient tenté de faire de même à Paris. Deux personnes avaient été arrêtées en tentant de casser le système d’alarme du Rond Point. Le théâtre était cerné par une double couronne de manifestants puis de policiers. Nous n’avons pu pénétrer dans la salle de spectacle qu’au terme d’un filtrage minutieux et sur présentation de nos billets d’entrée. Ce soir-là et les jour suivant, la police de la République a protégé la liberté de création et de diffusion qui devait être consacrée quatre ans et demi plus tard par la loi du 7 juillet 2016 dite LCAP relative à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine.
Cette loi proclame que « la création artistique est libre » et que « la diffusion de la création artistique est libre. Elle s’exerce dans le respect des principes encadrant la liberté d’expression ». Elle a ajouté à l’article 431-1 du Code pénal cette phrase : « Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la liberté de création artistique ou de la liberté de la diffusion de la création artistique est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. C’est ce qu’on appelle le délit d’entrave.
Dans le premier cas, comme cela arrive souvent, ce qui est reproché à l’œuvre ou au spectacle est son contenu. Dans le second cas, ce qui arrive également souvent, c’est à la personne de l’artiste que sont reprochées ses opinions supposées qu’on s’est d’ailleurs chargé de reformuler à sa place. Nous retrouvons là de la part de secteurs apparemment opposés de sensibilités, d’opinions ou de croyances les deux ressorts de l’entrave. Ces gens pourraient tout à fait librement exprimer une opinion sur une œuvre ou sur une personne ; opinion qui peut être débattue et contredite dans un régime démocratique. Ce qu’ils font est autre chose : empêcher, c’est-à-dire interdire, en exerçant un pouvoir de fait. S’ajoutent à ces actes d’entrave l’acharnement sur des personnes.
Il est fascinant de constater que depuis ce dernier événement, sur les réseaux sociaux et dans diverses déclarations, l’entrave est justifiée parce qu’elle a déjà eu lieu sur d’autres œuvres, d’autres personnes, classées dans d’autres camps : « on peut le faire puisque d’autres l’ont fait ». Et on se jette des noms à la figure dans une déplorable concurrence victimaire. C’est pourtant simple : d’autres ont été victimes d’entrave, de harcèlement ? Eh bien, ils n’aurait pas dû non plus. La liberté de création et de diffusion ne se divise pas. Elle n’est pas justifiée dans certains cas et condamnable dans d’autres. Quant aux interdictions administratives, les autorités ou institutions qui s’y livrent feraient d’y regarder à deux fois avant de les prononcer.
La lutte contre la censure, les entraves, les harcèlements, ne se réduit pas à la défense de ce qu’on aime et la la dénonciation de ce qu’on déteste. Elle est indivisible et ne souffre pas les angles morts, faute de quoi elle perdrait toute valeur et ne serait plus que la défense des siens contre les autres. Détruire ou empêcher la diffusion d’une œuvre c’est exercer de fait un pouvoir de censure. Empêcher un artiste de se produire en raison de ses opinions supposées, c’est instaurer par un pouvoir de fait le délit d’opinion et l’interdiction professionnelle, ce qui est la marque des dictatures.
PS. J’ai délibérément limité mon propos à la question de la liberté de création et de diffusion pour la présenter dans toute sa pureté, sans la surcharger d’autres considérations, quelle que soit leur pertinence dans le débat public.
Un soir de décembre 2011, je me suis rendu au théâtre du Rond Point à Paris voir je ne sais plus quelle pièce. Dans le même théâtre se donnait la pièce Golgotha Picnic de Rodrigo Garcia dont le contenu ne plaisait pas une partie des catholiques. Le cardinal archevêque de Paris André Vingt-Trois avait organisé une veillée de prière dans la cathédrale Notre-Dame, initiative relevant de la liberté d’expression. Mais des activistes traditionalistes n’avaient eu de cesse de perturber ailleurs ce spectacle et avaient tenté de faire de même à Paris. Deux personnes avaient été arrêtées en tentant de casser le système d’alarme du Rond Point. Le théâtre était cerné par une double couronne de manifestants puis de policiers. Nous n’avons pu pénétrer dans la salle de spectacle qu’au terme d’un filtrage minutieux et sur présentation de nos billets d’entrée. Ce soir-là et les jour suivant, la police de la République a protégé la liberté de création et de diffusion qui devait être consacrée quatre ans et demi plus tard par la loi du 7 juillet 2016 dite LCAP relative à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine.
Cette loi proclame que « la création artistique est libre » et que « la diffusion de la création artistique est libre. Elle s’exerce dans le respect des principes encadrant la liberté d’expression ». Elle a ajouté à l’article 431-1 du Code pénal cette phrase : « Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la liberté de création artistique ou de la liberté de la diffusion de la création artistique est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. C’est ce qu’on appelle le délit d’entrave.
Dans le premier cas, comme cela arrive souvent, ce qui est reproché à l’œuvre ou au spectacle est son contenu. Dans le second cas, ce qui arrive également souvent, c’est à la personne de l’artiste que sont reprochées ses opinions supposées qu’on s’est d’ailleurs chargé de reformuler à sa place. Nous retrouvons là de la part de secteurs apparemment opposés de sensibilités, d’opinions ou de croyances les deux ressorts de l’entrave. Ces gens pourraient tout à fait librement exprimer une opinion sur une œuvre ou sur une personne ; opinion qui peut être débattue et contredite dans un régime démocratique. Ce qu’ils font est autre chose : empêcher, c’est-à-dire interdire, en exerçant un pouvoir de fait. S’ajoutent à ces actes d’entrave l’acharnement sur des personnes.
Il est fascinant de constater que depuis ce dernier événement, sur les réseaux sociaux et dans diverses déclarations, l’entrave est justifiée parce qu’elle a déjà eu lieu sur d’autres œuvres, d’autres personnes, classées dans d’autres camps : « on peut le faire puisque d’autres l’ont fait ». Et on se jette des noms à la figure dans une déplorable concurrence victimaire. C’est pourtant simple : d’autres ont été victimes d’entrave, de harcèlement ? Eh bien, ils n’aurait pas dû non plus. La liberté de création et de diffusion ne se divise pas. Elle n’est pas justifiée dans certains cas et condamnable dans d’autres. Quant aux interdictions administratives, les autorités ou institutions qui s’y livrent feraient d’y regarder à deux fois avant de les prononcer.
La lutte contre la censure, les entraves, les harcèlements, ne se réduit pas à la défense de ce qu’on aime et la la dénonciation de ce qu’on déteste. Elle est indivisible et ne souffre pas les angles morts, faute de quoi elle perdrait toute valeur et ne serait plus que la défense des siens contre les autres. Détruire ou empêcher la diffusion d’une œuvre c’est exercer de fait un pouvoir de censure. Empêcher un artiste de se produire en raison de ses opinions supposées, c’est instaurer par un pouvoir de fait le délit d’opinion et l’interdiction professionnelle, ce qui est la marque des dictatures.
PS. J’ai délibérément limité mon propos à la question de la liberté de création et de diffusion pour la présenter dans toute sa pureté, sans la surcharger d’autres considérations, quelle que soit leur pertinence dans le débat public.
Un récent rapport du Centre pour le pluralisme et la liberté des médias dresse un état des lieux contrasté de la situation française. Si le risque global reste modéré, il existe des fragilités majeures : concentration des médias, désinformation, essor de l’IA et recul de l’information locale. Dans ce contexte, quelle actions les bibliothèques peuvent-elles mettre en œuvre ?
J’ai vu passer l’annonce : la Xteink X4 Pro est disponible depuis le 21 juillet sur le site du fabricant, à 99 $ (soit environ 85 €, hors frais de port et douane depuis la France, ce qui peut vite … Continuer la lecture →
Issu du travail d’un groupe d’experts mandaté par le Conseil de l’Union européenne en 2023, ce rapport souligne le rôle essentiel des 67 000 bibliothèques publiques en Europe face aux défis éducatifs, culturels, numériques, sociaux et démocratiques. Il appelle à les reconnaître comme des services essentiels et formule une série de recommandations et de bonnes pratiques.
Cultura propose en ce moment la liseuse à encre électronique de 6 pouces couleur Vivlio Light HD Color avec une housse de protection à prix très intéressant. Si vous cherchez à débuter dans la lecture numérique avec un modèle complet … Continuer la lecture →
J’ai remarqué il y a plusieurs semaines que la liseuse Vivlio One est maintenant indisponible, que dis-je, collector ! Retour sur cette liseuse pas chère, 9 mois après son lancement. Un concept risqué J’ai testé la Vivlio One fin octobre 2025 … Continuer la lecture →
Organisé par le Centre national du livre (CNL) sous l’impulsion du ministère de la Culture, la 12e édition de Partir en Livre, qui s’est déroulée du 17 juin au 19 juillet 2026, a été accueillie par 1 760 communes avec près de 6 800 événements gratuits organisés en France métropolitaine et ultramarine, confirmant ainsi l’implantation du festival sur l’ensemble des territoires.
Après mon test que la XTEINK X4, une petite liseuse de 4 pouces assez décevante, il était logique que je fasse un nouveau test après le remplacement de son logiciel d’origine par Crosspoint : un logiciel gratuit qui remplace totalement … Continuer la lecture →
Depuis plus de trente ans, documents et données numériques irriguent la société et engendrent de profondes transformations économiques, sociales et culturelles. En faisant leur entrée dans les collections des bibliothèques, des archives et des musées, ces nouveaux objets suscitent une question : celle de l’émergence d’un patrimoine numérique.
Le 9 juillet 2026, Laurent Lafon, Agnès Evren et Sylvie Robert (Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport du Sénat) ont présenté à la presse les conclusions du rapport sur la régulation de l’information dans l’espace numérique. Ce rapport, disponible en ligne, fait suite aux travaux et auditions concernant « les zones grises de l’information ».
En 2026, les élèves conservateurs territoriaux de bibliothèques de l’INET ont effectué leur voyage d’étude au Portugal pour observer l’organisation et les spécificités du réseau de lecture publique. Ce dossier explore comment le Portugal réaffirme aujourd’hui la bibliothèque comme le premier lieu d’accès au savoir et à la culture pour ses citoyens. Bpi, juin 2026.
Un clone pas cher de la Télécommande Kobo (testé ici) est disponible sur Amazon pour un prix défiant toute concurrence. La Télécommande Kobo est un vrai succès et, depuis sa sortie, elle est régulièrement en rupture de stock. Bien que … Continuer la lecture →
« Engagé », « éclairé », « informé », « républicain » … quel type de citoyen l’école française contemporaine veut-elle former ? Dans ce nouvel épisode du sens des mots, un podcast des Éditions de l’ENS de Lyon, Camille Amilhat et Anne-Claire Husser reviennent sur l’ouvrage qu’elles ont co-dirigé, intitulé « En quête d’un citoyen moderne ». ENS de Lyon, juillet 2026.
Du 1er septembre au 1er novembre 2026, l’Agence Livre & Lecture renouvèle son opération phare de valorisation du patrimoine écrit : Patrimoines écrits en Bourgogne-Franche-Comté. Intitulée « Captifs ? », cette édition invite le public à explorer la thématique de l’enfermement à travers les collections écrites, graphiques et iconographiques conservées dans toute la région.
L’Arcep publie l’édition 2026 de son rapport sur l’état de l’internet en France. Alors que 94 % des Français se déclarent internautes, ce rapport dresse un état des lieux des actions conduites par l’Autorité pour veiller au bon fonctionnement de l’internet, à son ouverture et à sa soutenabilité et met en lumière les effets de l’essor rapide de l’IAG. Arcep, 16 juillet 2026.
La conférence annuelle de la Confederation of Open Access Repositories (COAR) s’est tenue à l’Université du Minho, à Braga (Portugal), du 1er au 3 juin 2026. Nathalie Fargier, directrice du CCSD et membre du board de COAR, y a présenté les dernières évolutions en France dans la table ronde consacrée aux perspectives internationales. CR par Agnès Magron, CCSD, 10 juillet 2026.
Facilitateurs, coordinateurs et garants scientifiques, au cœur du Plan national de conservation partagée des périodiques (PCPP), les Pilotes de plan assurent la cohérence d’ensemble du dispositif. Leur rôle est essentiel pour accompagner les établissements, structurer les actions collectives et garantir la qualité des collections signalées et conservées. Abes, 9 juillet 2026.
CrossPoint est un firmware libre et gratuit qui remplace le système d’origine de votre liseuse Xteink. L’installation se fait depuis un ordinateur, avec un câble USB-C, directement dans le navigateur. Il y a deux cas de figure selon l’endroit où … Continuer la lecture →
Le réseau Médici poursuit son enquête sur les métiers de l’édition scientifique afin de mieux connaître les profils, statuts, conditions de travail et activités de celles et ceux qui fabriquent et diffusent les publications scientifiques. Anonyme, d’une durée d’environ 25 minutes, elle vise à dresser un état des lieux des pratiques du secteur.
L’Association of European University Presses (AEUP) lance une enquête visant à cartographier les presses universitaires et autres éditeurs institutionnels, afin de construire une image structurée du fonctionnement de l’édition institutionnelle à travers l’Europe : profils de publication, flux de travail, modèles de gouvernance et de financement, approches de l’Open Access.
Cet espace, conçu par le « pôle ministériel écologie, territoires, transports, ville et logement », a pour objectif d’aider les usagers obtenir des résultats de qualité lors de leurs interactions avec les solutions d’IA, notamment celles proposées sur le Portail des IA génératives (PIAG). A l’instar d’une bibliothèque classique les prompts y sont classés par thématiques.
Recherche, enseignement, expertise, valorisation, sont autant de facettes de la mission de diffusion des connaissances du Muséum national d’histoire naturelle, qui célèbre, en 2026, ses 400 ans. Cet article montre comment les actions de médiation des bibliothèques du Muséum font découvrir à toutes et tous le dialogue entre arts et sciences qui irrigue ses collections.
La liseuse XTEINK X4 a fait le buzz cette année 2026 sur les forums Internet et il était naturel que je me laisse tenter pour vous faire un compte rendu. Alors que vaut la liseuse 4 pouces la plus populaire … Continuer la lecture →
« J’ai réparé une anomalie ». À 84 ans, le poète Jean-Pierre Geay a fait don de ses plus prestigieux ouvrages à la médiathèque de Privas, en Ardèche. Professeur agrégé de lettres modernes, il a enseigné à Privas, puis à Aubenas, jusqu’en 2002. Pierre Brunet, Le Dauphiné libéré, 12 juillet 2026.
Le rapport d’activité 2025 de l’Inist CNRS, publié le 10 juillet 2026, revient sur une année marquée par la poursuite de son l’engagement au service de la science ouverte et de l’accompagnement des communautés scientifiques. Il met en lumière les actions conduites par ses équipes pour faciliter l’accès, le partage, l’analyse et la valorisation des productions scientifiques.
Si le fonds Albert Camus a rejoint récemment les collections de la BnF, la Ville d’Aix-en-Provence conserve une place privilégiée dans son histoire. C’est en effet à la bibliothèque Méjanes qu’une partie importante des documents sont conservés depuis plus de vingt-cinq ans. Et la plupart d’entre eux y resteront, déposés par la BnF. Patricia Caire, Destimed, 9 juillet 2026.
La 4e édition de la journée professionnelle dédiée aux réseaux de la lecture publique en Hauts-de-France s’est tenue à la médiathèque d’Escaudain, le 4 juin 2026, en présence de nombreux professionnels du secteur et de représentants des collectivités. Un moment d’échange, réaffirmant les grandes orientations de cette politique prioritaire. DRAC Hauts-de-France, 12 juin 2026.
« Au Danemark, la bibliothèque n’est pas seulement un équipement culturel. Elle est un prolongement naturel de la vie sociale. La carte de sécurité sociale sert d’ailleurs aussi à emprunter des livres […] cette philosophie prend une forme spectaculaire dans le Dokk1 ». Soline Lagarde, responsable de la gestion des ressources humaines et de l’action sociale, Bpi, 11 juin 2026.
« À l’UiT, c’est la bibliothèque universitaire qui assure principalement le soutien en matière de gestion des données. Si les facultés sont chargées d’approuver les plans de gestion des données et d’assurer le suivi de leurs projets de recherche, la BU constitue le principal système de soutien pour la gestion des données ». GTSO Données de Couperin, juillet 2026.
Pour les professionnels des bibliothèques au sein de l’ESR, se positionner sur le créneau de la gestion des données s’inscrit dans une évolution générale des missions. Il s’agit également de la reconnaissance d’une expertise métier. Néanmoins, malgré de nombreuses avancées, ces fonctions restent globalement méconnues, notamment auprès des gouvernances d’établissements.
Le Centre international de l’ISSN et le Directory of Open Access Journals (DOAJ) annoncent la signature d’un nouveau protocole d’accord, qui renforce leur collaboration en vue d’améliorer l’échange de métadonnées, l’interopérabilité et la visibilité des ressources scientifiques en libre accès. DOAJ Blog, 6 juillet 2026.
Cet été, les bibliothèques et médiathèques s'installent de nouveau dans les parcs et jardins parisiens, et s'invitent aussi sur le Bassin de la Villette. Albums d’images, contes, histoires à lire, à feuilleter ou à écouter sont à retrouver chaque semaine dans un jardin de Paris. Plus d'une cinquantaine de bibliothèques et de parcs et jardins parisiens sont mobilisés.
Le traditionnel cahier de vacances de Gallica est de retour : « Bienvenue au Bouillon Gallica, une maison fondée en 1997. Sur cette carte de l’été un peu particulière, chaque plat cache un jeu : charades du chef, jeu des 7 erreurs, légumes à colorier... Au fil des pages, des indices se dévoilent pour vous mettre sur la piste d'une recette mystère ». Gallica, 6 juillet 2026.
Le rapport annuel publié par LIBER présente les principales activités et réalisations de l’association pour l’année écoulée, au service de la communauté des bibliothèques et, plus généralement, les défis majeurs liés à la production, à la diffusion, à la promotion et à la préservation de l'information scientifique et générale. LIBER, 7 juillet 2026.
Si vous avez un appareil à encre électronique de la marque Boox ou Bigme, vous pouvez y installer de nouvelles applications. Bien sûr, vous pouvez utiliser le service de Google, Play Store, pour accéder aux classiques du genre. Mais, voici … Continuer la lecture →
Le rapport d’activité rappelle les faits marquants des activités et des orientations stratégiques et grands projets de la BnF : publics et médiation, traitement des collections physiques et numériques, coopération nationale et internationale, gouvernance… Bibliothèque nationale de France, le 26 juin 2026.
La Journée professionnelle du réseau Les yeux doc se déroulera le 29 septembre 2026 à la Bpi. Il sera question du Projet national pour l’avenir de l’audiovisuel en bibliothèque, de l’organisation de médiations à destination des jeunes et des publics éloignés, ou encore du rôle-clé des bibliothèques départementales dans l’organisation de manifestations sur leur territoire.
La 6e édition de « Bibliothèques créatives et participatives », co-organisée par Livre et lecture en Bretagne, la Bibliothèque départementale du Finistère, la Bibliothèque des Côtes d'Armor, la Médiathèque départementale d'Ille-et-Vilaine, la Médiathèque du Morbihan, le CFCB Bretagne - Pays de la Loire et l’ABF, se déroulera le 15 octobre 2026 à Riec-sur-Belon.
Photographies aériennes, cadastre, forêts, cartes historiques, reliefs ou itinéraires... le site « cartes.gouv.fr » rassemble en ligne une multitude de ressources jusque-là dispersées. Cet outil numérique qui est gratuit et ouvert a été lancé le 25 juin 2026 par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN). Vie publique, 2 juillet 2026.
Lorsqu’il s’agit d’améliorer l’ergonomie des appareils électroniques comme les smartphones, tablette ou liseuses, on pense souvent à ajouter au dos de son appareil un dispositif comme le « Pop socket ». Un nouveau venu est arrivé avec le YOD qui s’impose comme … Continuer la lecture →
Une liseuse vous permet d’emmener avec vous des centaines d’ebooks pour lire en toutes circonstances. Mais, une liseuse est aussi un appareil électronique et nous sommes nombreux à vouloir personnaliser celui-ci pour qu’il nous ressemble un peu plus. L’idée est … Continuer la lecture →
Si vous avez dans votre famille ou vos amis des amateurs de lecture, voici quelques idées cadeaux qui pourront leur plaire. Une liseuse ! Évidemment, qui aime lire a sans doute envie d’une liseuse. Car la liseuse est vraiment l’appareil … Continuer la lecture →