AaaaaAAaaaAAAaaAAAAaAAAAA!!! for the Awesome

Vous aimez les grands frissons ?
Vous n’avez pas le vertige ?
Alors faites le grand saut avec AaaaaAAaaaAAAaaAAAAaAAAAA!!! for the Awesome !

Principe

Abrégé en Aaaaa! pour la simplicité, ce jeu est une simulation de saut extrême ou BASE jump, sorti en 2011.
Il s’agit de la refonte graphique amélioré du jeu AaaaaAAaaaAAAaaAAAAaAAAAA!!! — A Reckless Disregard for Gravity!
Le but du jeu est de s’élancer depuis le haut d’un immeuble et de sauter dans le vide pour atterrir plusieurs centaines de mètres plus bas avec un parachute, sans toucher les obstacles (murs principalement) et en dirigeant sa direction approximativement.

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Je suis bibliothécaire

Je suis bibliothécaire.
Je ne lis plus.

Je suis bibliothécaire.
J’ai beaucoup lu.

Je suis bibliothécaire.
J’ai trop lu.

Je suis bibliothécaire.
J’ai lu de tout.

Je suis bibliothécaire.
Je n’ai plus envie de lire.

Je suis bibliothécaire.
Il y a trop de livres intéressants.

Je suis bibliothécaire.
J’ai trop de choses à faire.

Je suis bibliothécaire.
Internet m’a tuer… mon temps libre.

Je suis bibliothécaire.
Je suis toujours occupé.

Je suis bibliothécaire.
J’aime mon métier.

Je suis bibliothécaire.
J’ai beaucoup évolué.

Je suis bibliothécaire.
Mon métier a beaucoup évolué.

Je suis bibliothécaire.
J’ai trop de choses à faire.

Je suis bibliothécaire.
Et j’aime ça.

Je suis bibliothécaire.
Et je ne sais presque faire que ça.

Je suis bibliothécaire.
Pour les autres.

Je suis bibliothécaire.
Pour moi.

Je suis bibliothécaire.
Pour ma bibliothèque.

Je suis bibliothécaire.
Mais je ne sais plus ce que c’est.

Je suis bibliothécaire.
Par passion.

Je suis bibliothécaire.
Par obligation.

Je suis bibliothécaire.
Je ne peux rien y faire.

Je suis bibliothécaire.
Je ne veux rien y faire.

Je suis bibliothécaire.
Et j’en suis fier !

Linux pour les nuls #1 : différences avec Microsoft Windows

Depuis quelques semaines, voire quelques mois, j’utilise Linux tous les jours. Je n’ai pas spécialement envie d’être prosélyte mais je dois reconnaître qu’il n y’a pas (plus) besoin d’être ingénieur informatique pour utiliser ce système.
Mais justement, c’est quoi Linux ?

Linux, c’est un système d’exploitation (OS). En fait, c’est même une partie seulement mais il faut le considérer comme ça pour en avoir une vision globale et bien l’appréhender.

D’ailleurs petite mise au point rapide : ce billet ne s’adresse pas aux aficionados de Linux, il risque d’en faire hurler certains car je n’aborde pas le principe du Libre (pas directement), je ne parle pas de GNU, de distributions, etc.
Cela viendra dans un autre billet peut-être (pour GNU, j’ai des doutes :lol: ).

Petit préambule : un système d’exploitation est un gros logiciel qui gère les différents composants matériels de l’ordinateur en fonction de leur utilisation avec des logiciels.
Quand vous utilisez un traitement de texte, l’OS gère l’utilisation du clavier et de la souris par exemple, la mémoire allouée à ce programme, etc.
Le système d’exploitation le plus connu, c’est Microsoft Windows.
Développé depuis presque 20 ans, il est, dans ses moutures XP et Windows 7, relativement facile à appréhender et à utiliser au quotidien.

Linux est donc un système d’exploitation qui remplit les mêmes fonctions que Windows : il gère la matériel et sert d’interface entre l’utilisateur et les programmes que celui-ci veut utiliser.

Mais les différences restent énormes entre les deux concurrents.

Windows est payant (vous payez son prix dans l’ordinateur que vous achetez et qui est livré avec, c’est de la vente liée, illégale en théorie) alors que Linux est gratuit.
Vous pouvez télécharger légalement Linux et même ses sources et en faire ce que vous voulez.

Windows est développé de façon secrète par des développeurs au service d’une société, Linux est développé de façon collaborative par des développeurs qui mettent les sources à disposition de tous.
Windows est donc un logiciel fermé alors que Linux est ouvert.
Si un bug est trouvé dans Linux, il est possible, avec les compétences idoines, de le corriger et de faire profiter tous ses utilisateurs de ces corrections.
Pour Windows, il faut attendre le bon vouloir des développeurs, sans garanti de résultats.

Mais alors, qu’est-ce qui différencie vraiment les deux systèmes ?
Réfléchissons via des questions que chaque débutant en informatique peut se poser.

  1. Pourquoi Windows est-il utilisé majoritairement s’il est moins bien que Linux ?
    Windows est fourni d’office avec un nouvel ordinateur, sauf cas exceptionnel. Si vous n’en voulez pas, c’est à vous de vous débrouiller pour le supprimer et installer Linux. Et pour se faire rembourser sa copie de Windows, c’est un vrai parcours du combattant.
    Cela a mis Windows dans une position de monopole et donc c’est normal si la majorité des gens l’utilisent.
    De plus, si les gens ne connaissent pas autre chose, ils ont tendance à rester sur Windows, quitte à changer de version en restant avec son successeur.
  2. Windows, personne ne l’achète, c’est donc gratuit ?
    Non, Microsoft vend son logiciel aux fabricants d’ordinateurs et ses fabricants fixent leur prix en mettant dedans celui de Windows.
    Ou alors c’est un Windows piraté et c’est illégal de le télécharger sans accord de Microsoft, contrairement à Linux qui est disponible gratuitement quelque soit la façon de l’acquérir.
  3. Windows est simple à utiliser : suffit de cliquer ici ou là et voilà, Linux faut savoir taper des commandes absconses !
    Linux dispose, depuis des années, d’une interface graphique. Plusieurs mêmes, chacun ayant ses caractéristiques propres. Windows propose une seule interface, difficile à changer en profondeur. La ligne de commande ou Linux est loin d’être indispensable et s’il y a besoin de l’utiliser, c’est en suivant des instructions sur un forum d’aide par exemple.
  4. Avec Windows, tout mon matériel, ancien ou nouveau, est reconnu d’office alors qu’avec Linux, il n’y a pas grand chose qui marche !
    Faux, avec Windows, surtout lors de la sortie d’une nouvelle version, le système doit avoir les pilotes (petit logiciel pour diriger le matériel) compatibles et il faut souvent attendre que le constructeur les programme. Et des fois cela n’arrive pas, car le constructeur veut plutôt que vous achetiez un matériel plus récent. Sous Linux, si le constructeur ne fournit pas de pilote, il y a de fortes chances qu’un développeur en ai fait un tout seul de son côté. Mais ce n’est pas obligé, il vaut mieux parfois se renseigner avant pour voir si son périphérique fonctionne bien. Et cela marche très bien la plupart du temps (expérience personnelle)…
  5. Quand on installe Windows, on perd tous ses fichiers, alors si pour utiliser Linux je dois faire pareil, non merci !
    Cela est dû à la façon dont Windows  gère l’ordinateur et les autres OS.
    Déjà, il est grandement conseillé de conserver ses documents ailleurs que sur le même disque dur ou la même partition que son système d’exploitation. Ensuite, il faut savoir que Windows ne reconnaît pas Linux (et non le contraire) et qu’il ne voit pas les partitions Linux alors qu’il est possible d’installer ce dernier en parallèle (on parle alors de « dual boot » ou « double amorçage »).
    De plus, il est possible, grave à la technique du « live CD » de démarrer Linux sur un CD ou un DVD sans l’installer, histoire de tester l’interface par exemple ou de voir si tout son matériel est bien reconnu. Si tout vous plaît, alors vous n’avez qu’à l’installer en suivant les instructions et en lisant bien ce qui est proposé et vous voilà avec deux OS côté à côté.
  6. Windows demande plus de ressources que Linux.
    En fait, sur un ordinateur un peu ancien (un ou deux ans), la dernière version de Windows risque de ramer, tout simplement. Avec Linux et la quantité d’environnement graphique disponibles, il y en a pour toutes les mémoires donc même avec un ordinateur beaucoup plus vieux, Linux s’installera et fonctionnera sans être trop lent, alors que Windows restera dans les choux.

Voilà pour les grandes lignes sur la différence entre Linux et Windows.

Je rajoute encore un complément : Linux est disponible via une « distribution », c’est-à-dire en ensemble de logiciels qui s’installent d’un coup (traitement de texte, navigateur, etc.).
Ces distributions pouvant être testées sans installations, je vous recommande de télécharger Ubuntu, Fedora ou bien Manjaro, histoire de voir ce que peut donner un système et un environnement de bureau différent de celui de Windows.

En informatique, il est PRIMORDIAL d’avoir le choix, et c’est à vous de décider.
Il ne faut pas subir l’informatique, il faut la comprendre pour mieux l’adapter à VOS besoins.

Donc n’hésitez pas à tester Linux. Si cela ne vous plait vraiment pas, alors restez sous Windows ;) mais ne me demandez pas d’aide pour vous dépanner…

Je modifierai éventuellement ce billet en fonction des commentaires ;).

Bloguer vite fait bien fait : Shaarli et ses drôles de liens

J’aime bien traîner sur le Net, de liens en liens.
J’aime bien partager.

L’un des meilleurs moyens de partager ces découvertes ou ces réflexions, c’est le blog.
Mais depuis quelques mois est apparu l’outil ultime du blogueur fainéant : Shaarli !

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[Traduction] Fail0verflow : la fin des homebrews

J’ai trouvé un excellent billet chez Wololo, qui analyse un petit peu la situation des programmes amateurs (homebrews), ou plutôt l’avenir du hack des consoles de jeux vidéos dans le but d’utiliser des programmes amateurs. J’en ai fait la traduction.

Wololo est un développeur de programmes amateurs (homebrews) et il communique régulièrement sur le hack de consoles (principalement la PSP/Vita).

Par « hack », j’entends « bidouille » et non pas « modifier la console pour jouer à des jeux copiés », lisez la définition de Wikipédia pour bien comprendre.

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Assassin’s Creed 3 ou comment être dégouté à vie de payer un jeu plein pot car programmé par des manchots

J’aime bien jouer.
Sur PlayStation 3 principalement.
J’ai par contre toujours détesté les jeux en ligne, principalement car manier un FPS avec une manette est assez… illogique.
Puis j’ai découvert Assassin’s Creed 2 et surtout le multijoueur d’Assassin’s Creed :Brotherhood.
Et malheureusement, j’ai continué jusqu’au dernier opus.

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Joyeux anniversaire SebSauvage : 40 ans

S’il en est de la blogosphère comme de la jet set, c’est-à-dire qu’on y trouve de tout et surtout de l’inintéressant, il faut s’attarder sur le cas d’un modeste informaticien : Sébastien Sauvage.

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Ce que j’aime bien trouver sur un blog comme fonctions

On voit fleurir partout des listes de « meilleurs plugins indispensables pour votre blog » mais en tant que lecteur, plutôt que de parcourir un blog avec 50 fonctions inutiles, voici une liste de ce que j’aime bien trouver pour faciliter la lecture et la navigation, voire revenir ensuite.

Déjà, j’aime pouvoir commenter les billets. Quelque soit la date du billet. Je n’ai jamais compris l’intérêt de fermer les commentaires sur des billets, après X jours. Si c’est pour lutter contre le spam, il existe des plugins pour ça (du basique Akismet au plus complet Stop Spammer Registrations) et il est possible, comme ici, d’activer la modération « à priori », c’est-à-dire d’approuver chaque commentaire AVANT publication.
Je ne parle même pas des billets ou blogs que l’on ne peut pas commenter, un peu comme certaines vidéos YouTube, car si c’est pour écrire un billet et ne pas vouloir communiquer, autant créer une page HTML !
Et quand je parle de « commenter », c’est bien entendu « sans obligation de s’inscrire », car comme moyen d’anonymat, ce n’est pas terrible et c’est même parfois bloquant. Pourquoi obliger les gens à s’inscrire ? Même en passant par des systèmes comme Disqus ou WordPress, je ne vois pas l’intérêt. Et ces sites savent alors ce que je commente. Vive la confidentialité du Net !

Ensuite, en rapport à cette fonction de commentaire, j’apprécie de pouvoir recevoir un e-mail de notification de nouveaux commentaires car quand, comme moi, on lit BEAUCOUP de billets sur BEAUCOUP de blogs différents, dur de se rappeler où l’on pose ses mots ;) !
Le seul souci restant est que cette fonction n’est généralement pas implantée de base dans les moteurs de blogs comme WordPress, mais il existe des plugins pour ça (j’utilise Subscribe to Comments Reloaded)…

Pour être au courant des nouveaux billets, rien ne vaut le bon vieux fil RSS. Heureusement, il est presque toujours disponible.
En contrepartie, merci de ne pas m’envoyer en pleine figure un pop-up m’incitant à m’inscrire à une lettre d’informations (sauf si vous voulez finir au fond de mon dossier SPAM), à vous suivre sur Twitter ou Facebook.
Ces services peuvent être affichés discrètement, et c’est bien suffisant.

Quand je lis une prose, j’aime bien savoir qui l’a écrit (auteur habituel, propriétaire du nom de domaine, etc.) et surtout quand. Ces éléments ne figurent pas toujours de manière explicite. Il m’est arrivé de confondre l’auteur d’un billet avec l’auteur habituel. Et de trouver des billets sans date, ce qui est pratique pour dater une information évènementielle…
En général, c’est une fonction d’affichage liée au thème choisi, ce qui montre que parfois, des jolies images pour un habillage ne font pas tout.
Je trouve personnellement le thème utilisé ici (TwentyTwelve) assez laid, comparé au précédent thème (TwentyEleven) mais au moins il est adaptable au appareils mobiles et assez minimaliste pour ne pas noyer le visiteur. Et il remplit son rôle en donnant toute information basique nécessaire.

Et en corrélation avec le besoin précédent s’ajoute l’envie de contacter directement le propriétaire du blog, soit à travers un formulaire dédié (page à part ou plugin), soit via une adresse e-mail directement, masquée ou non.
Oui, des fois, on peut vouloir écrire à quelqu’un, sans passer par un commentaire complètement hors-sujet sur le dernier billet.
Typiquement, j’éprouve ce besoin quand je veux signaler un bug d’affichage ou autre sur un blog.

D’ailleurs, en repensant au besoin de dater un billet, j’adore lire les billets dans un ordre chronologique. Histoire de suivre la progression d’une réflexion par exemple, ou de coller à l’actualité.
En fait, je déteste la présentation contraire : les billets mis n’importe comment sur la page d’accueil. Un exemple de fatras : le Framablog ! Bon courage pour retrouver le dernier billet en date.

Et vous, qu’est-ce qui vous semble indispensable sur un blog ?
D’ailleurs si vous trouvez ici-même qu’il manque quelque chose (à part un vrai blogueur :P), n’hésitez pas :)


Rajout :

  • Orthographe contractuelle :) car j’aime quand je ne bute pas sur plusieurs mots mal orthografiés ou mal accordés. Les navigateurs modernes incluent des correcteurs quand on tape un texte (Chrome, Firefox, je ne sais pas pour Opera) et il existe aussi des extensions pour ça, que ça soit pour le moteur de blog ou pour le navigateur.

DVD ou DL : la dernière trilogie James Bond avec Daniel Craig

Allez hop, on oublie la série Mission Impossible et on attaque les trois derniers James Bond.
Du bon, du frais, même si c’est un poil inégal.

Quand Casino Royale est sorti en 2006 avec un nouvel acteur pour remplacer Pierce Brosnan, il ne s’agissait plus de réaliser une énième suite mais de faire un redémarrage de la franchise (comme pour Spider-Man, mais réussi cette fois).

On assiste en effet aux débuts de James Bond, avant qu’il soit un « double zéro ». C’est brutal, on ne fait pas encore dans la finesse en smoking.

La suite du film est Quantum of Solace (2008) où l’on continue de suivre le nouveau James Bond. Le film est bien rythmé, le scénario valable, un bon spectacle même si on reste sur sa faim quant au « grand méchant » qui tire les ficelles.

Enfin, Skyfall (2012) non plus ne déçoit pas. On en apprend un peu plus sur M, avant qu’elle ne tire définitivement sa révérence. Petit point négatif : Q est joué par un jeune acteur (Ben Whishaw) ce qui ne lui donne pas assez de crédibilité, face au vétéran James Bond.

Côté musique, les trois films ne dérogent pas à la règle avec de la qualité dans chacun des cas :

Verdict :

  • DVD pour ces trois films, excellents crus Jamesbondiens.

Voici les trois bandes-annonces :

  •  Casino Royale

  • Quantum of Solace

  • Skyfall

DVD ou DL : Mission Impossible 1 à 4

Petite chronique des 4 films de la série Mission Impossible, avec Tom « Scientologie » Cruise.
Deux bons, deux passables.

Dans l’ensemble, cette série de films reprend ce qui a fait l’originalité de la série des années ’80 : un groupe d’agents secrets part en mission, mandaté par… on ne sait trop qui.
Ordre de mission qui s’auto-détruit, masques, gadgets, tromperie, la base est là.

Côté scénario, par contre, c’est assez inégal sur les 4 films (gare au spoilers) :

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