DVD ou DL : Mission to Mars

DVD ou DL : Mission to Mars

Hier soir, ne sachant pas trop quoi regarder, je me suis fait un film de science-fiction : Mission to Mars, réalisé par Brian de Palma en 2000.
Malgré les 14 ans d’ancienneté, cette œuvre n’a pas du tout vieilli !

Je n’ai reconnu que deux acteurs :

  • Jerry O’Connell (le p’tit génie de Sliders, la série télévisée)
  • Gary Sinise (Les Experts : Manhattan)

Côté scénario, c’est assez léger mais ça tient la route :
Une mission d’exploration sur Mars se retrouve en difficulté sur la planète rouge et une seconde mission se lance à son secours.
Problème : une vie extra-terrestre est à l’origine des problèmes.

Voici la bande annonce :

Même si le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, il s’avère juste et les rebondissements s’enchaînent sans ennuyer le spectateur : les catastrophes se suivent et ne se ressemblent pas, les acteurs font leur travail et même si la rencontre avec une entité venue d’ailleurs semble… fictionesque, pas de mauvaise surprise à l’arrivée.

Une petite chose cependant est à souligner : ce film m’a fait penser au blockbuster sorti récemment : Gravity.
Même si l’histoire n’est pas la même, le sujet s’en approche (catastrophe dans l’espace)… mais la comparaison s’arrête là.
En effet, j’ai trouvé Gravity ennuyeux et traînant sur la longueur.

Verdict :

  • DVD : on passe un bon moment en compagnie d’acteurs charismatiques au service d’un scénario bien ficelé. Ça ne part pas dans tous les sens, sauf à la fin, SF oblige. Que demande le peuple ?

Manoir hanté

The 7th Guest

Ayant récemment vu en promotion le très vieux (1993 !) mais excellent (pour l’époque) The 7th Guest (Le 7ème Invité), je l’ai acheté et testé.
Mais ce ne fut pas de tout repos !

Principe

The 7th Guest (T7G pour les intimes ou les fainéants) est un jeu d’aventure, mélangeant des vidéos (film interactif) et des énigmes / puzzles tous plus tordus les uns que les autres.
Sorti en 1993, il fut l’un des premiers jeux disponibles uniquement sur CD-ROM et à permis, grâce à ses très bonnes ventes, d’accélérer l’adoption de ce nouveau support de stockage.
Côté scénario, nous sommes en présence d’un manoir hanté (enfants morts, personnes disparues) qui vous accueille, vous, le « septième invité » …
Énigmes corsées et histoire alambiquée sont au rendez-vous.

Voici l’introduction du jeu en vidéo pour commencer à vous faire une idée :

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Listes

On trouve un peu partout sur Internet des listes de :

  • meilleures applications Android
  • meilleurs extensions Firefox
  • meilleures extensions WordPress
  • etc.

Du coup, j’ai décidé de regrouper en menu avec des pages spécifiques ce que j’utilise régulièrement…

N’hésitez pas à commenter chaque page pour donner des avis ou des idées concernant des fonctionnalités que je manquerais ;)

Partition de La Marseillaise

Respect ou ne fais pas aux truies ce que tu ne veux pas qu’elles te fassent !

Mon mot du jour, même si vous ne me l’avez pas demandé (et qui se préoccupe encore de ses lecteurs sur un blog à l’heure où l’on essaye d’imposer la publicité et la traque à outrance ?), c’est RESPECT.
A la mode « Taubira », le RESPECT.

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BASE Building

AaaaaAAaaaAAAaaAAAAaAAAAA!!! for the Awesome

Vous aimez les grands frissons ?
Vous n’avez pas le vertige ?
Alors faites le grand saut avec AaaaaAAaaaAAAaaAAAAaAAAAA!!! for the Awesome !

Principe

Abrégé en Aaaaa! pour la simplicité, ce jeu est une simulation de saut extrême ou BASE jump, sorti en 2011.
Il s’agit de la refonte graphique amélioré du jeu AaaaaAAaaaAAAaaAAAAaAAAAA!!! — A Reckless Disregard for Gravity!
Le but du jeu est de s’élancer depuis le haut d’un immeuble et de sauter dans le vide pour atterrir plusieurs centaines de mètres plus bas avec un parachute, sans toucher les obstacles (murs principalement) et en dirigeant sa direction approximativement.

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Library Glass - © Marcos Foundoukas

Je suis bibliothécaire

Je suis bibliothécaire.
Je ne lis plus.

Je suis bibliothécaire.
J’ai beaucoup lu.

Je suis bibliothécaire.
J’ai trop lu.

Je suis bibliothécaire.
J’ai lu de tout.

Je suis bibliothécaire.
Je n’ai plus envie de lire.

Je suis bibliothécaire.
Il y a trop de livres intéressants.

Je suis bibliothécaire.
J’ai trop de choses à faire.

Je suis bibliothécaire.
Internet m’a tuer… mon temps libre.

Je suis bibliothécaire.
Je suis toujours occupé.

Je suis bibliothécaire.
J’aime mon métier.

Je suis bibliothécaire.
J’ai beaucoup évolué.

Je suis bibliothécaire.
Mon métier a beaucoup évolué.

Je suis bibliothécaire.
J’ai trop de choses à faire.

Je suis bibliothécaire.
Et j’aime ça.

Je suis bibliothécaire.
Et je ne sais presque faire que ça.

Je suis bibliothécaire.
Pour les autres.

Je suis bibliothécaire.
Pour moi.

Je suis bibliothécaire.
Pour ma bibliothèque.

Je suis bibliothécaire.
Mais je ne sais plus ce que c’est.

Je suis bibliothécaire.
Par passion.

Je suis bibliothécaire.
Par obligation.

Je suis bibliothécaire.
Je ne peux rien y faire.

Je suis bibliothécaire.
Je ne veux rien y faire.

Je suis bibliothécaire.
Et j’en suis fier !

Linux pour les nuls #1 : différences avec Microsoft Windows

Depuis quelques semaines, voire quelques mois, j’utilise Linux tous les jours. Je n’ai pas spécialement envie d’être prosélyte mais je dois reconnaître qu’il n y’a pas (plus) besoin d’être ingénieur informatique pour utiliser ce système.
Mais justement, c’est quoi Linux ?

Linux, c’est un système d’exploitation (OS). En fait, c’est même une partie seulement mais il faut le considérer comme ça pour en avoir une vision globale et bien l’appréhender.

D’ailleurs petite mise au point rapide : ce billet ne s’adresse pas aux aficionados de Linux, il risque d’en faire hurler certains car je n’aborde pas le principe du Libre (pas directement), je ne parle pas de GNU, de distributions, etc.
Cela viendra dans un autre billet peut-être (pour GNU, j’ai des doutes :lol: ).

Petit préambule : un système d’exploitation est un gros logiciel qui gère les différents composants matériels de l’ordinateur en fonction de leur utilisation avec des logiciels.
Quand vous utilisez un traitement de texte, l’OS gère l’utilisation du clavier et de la souris par exemple, la mémoire allouée à ce programme, etc.
Le système d’exploitation le plus connu, c’est Microsoft Windows.
Développé depuis presque 20 ans, il est, dans ses moutures XP et Windows 7, relativement facile à appréhender et à utiliser au quotidien.

Linux est donc un système d’exploitation qui remplit les mêmes fonctions que Windows : il gère la matériel et sert d’interface entre l’utilisateur et les programmes que celui-ci veut utiliser.

Mais les différences restent énormes entre les deux concurrents.

Windows est payant (vous payez son prix dans l’ordinateur que vous achetez et qui est livré avec, c’est de la vente liée, illégale en théorie) alors que Linux est gratuit.
Vous pouvez télécharger légalement Linux et même ses sources et en faire ce que vous voulez.

Windows est développé de façon secrète par des développeurs au service d’une société, Linux est développé de façon collaborative par des développeurs qui mettent les sources à disposition de tous.
Windows est donc un logiciel fermé alors que Linux est ouvert.
Si un bug est trouvé dans Linux, il est possible, avec les compétences idoines, de le corriger et de faire profiter tous ses utilisateurs de ces corrections.
Pour Windows, il faut attendre le bon vouloir des développeurs, sans garanti de résultats.

Mais alors, qu’est-ce qui différencie vraiment les deux systèmes ?
Réfléchissons via des questions que chaque débutant en informatique peut se poser.

  1. Pourquoi Windows est-il utilisé majoritairement s’il est moins bien que Linux ?
    Windows est fourni d’office avec un nouvel ordinateur, sauf cas exceptionnel. Si vous n’en voulez pas, c’est à vous de vous débrouiller pour le supprimer et installer Linux. Et pour se faire rembourser sa copie de Windows, c’est un vrai parcours du combattant.
    Cela a mis Windows dans une position de monopole et donc c’est normal si la majorité des gens l’utilisent.
    De plus, si les gens ne connaissent pas autre chose, ils ont tendance à rester sur Windows, quitte à changer de version en restant avec son successeur.
  2. Windows, personne ne l’achète, c’est donc gratuit ?
    Non, Microsoft vend son logiciel aux fabricants d’ordinateurs et ses fabricants fixent leur prix en mettant dedans celui de Windows.
    Ou alors c’est un Windows piraté et c’est illégal de le télécharger sans accord de Microsoft, contrairement à Linux qui est disponible gratuitement quelque soit la façon de l’acquérir.
  3. Windows est simple à utiliser : suffit de cliquer ici ou là et voilà, Linux faut savoir taper des commandes absconses !
    Linux dispose, depuis des années, d’une interface graphique. Plusieurs mêmes, chacun ayant ses caractéristiques propres. Windows propose une seule interface, difficile à changer en profondeur. La ligne de commande ou Linux est loin d’être indispensable et s’il y a besoin de l’utiliser, c’est en suivant des instructions sur un forum d’aide par exemple.
  4. Avec Windows, tout mon matériel, ancien ou nouveau, est reconnu d’office alors qu’avec Linux, il n’y a pas grand chose qui marche !
    Faux, avec Windows, surtout lors de la sortie d’une nouvelle version, le système doit avoir les pilotes (petit logiciel pour diriger le matériel) compatibles et il faut souvent attendre que le constructeur les programme. Et des fois cela n’arrive pas, car le constructeur veut plutôt que vous achetiez un matériel plus récent. Sous Linux, si le constructeur ne fournit pas de pilote, il y a de fortes chances qu’un développeur en ai fait un tout seul de son côté. Mais ce n’est pas obligé, il vaut mieux parfois se renseigner avant pour voir si son périphérique fonctionne bien. Et cela marche très bien la plupart du temps (expérience personnelle)…
  5. Quand on installe Windows, on perd tous ses fichiers, alors si pour utiliser Linux je dois faire pareil, non merci !
    Cela est dû à la façon dont Windows  gère l’ordinateur et les autres OS.
    Déjà, il est grandement conseillé de conserver ses documents ailleurs que sur le même disque dur ou la même partition que son système d’exploitation. Ensuite, il faut savoir que Windows ne reconnaît pas Linux (et non le contraire) et qu’il ne voit pas les partitions Linux alors qu’il est possible d’installer ce dernier en parallèle (on parle alors de « dual boot » ou « double amorçage »).
    De plus, il est possible, grave à la technique du « live CD » de démarrer Linux sur un CD ou un DVD sans l’installer, histoire de tester l’interface par exemple ou de voir si tout son matériel est bien reconnu. Si tout vous plaît, alors vous n’avez qu’à l’installer en suivant les instructions et en lisant bien ce qui est proposé et vous voilà avec deux OS côté à côté.
  6. Windows demande plus de ressources que Linux.
    En fait, sur un ordinateur un peu ancien (un ou deux ans), la dernière version de Windows risque de ramer, tout simplement. Avec Linux et la quantité d’environnement graphique disponibles, il y en a pour toutes les mémoires donc même avec un ordinateur beaucoup plus vieux, Linux s’installera et fonctionnera sans être trop lent, alors que Windows restera dans les choux.

Voilà pour les grandes lignes sur la différence entre Linux et Windows.

Je rajoute encore un complément : Linux est disponible via une « distribution », c’est-à-dire en ensemble de logiciels qui s’installent d’un coup (traitement de texte, navigateur, etc.).
Ces distributions pouvant être testées sans installations, je vous recommande de télécharger Ubuntu, Fedora ou bien Manjaro, histoire de voir ce que peut donner un système et un environnement de bureau différent de celui de Windows.

En informatique, il est PRIMORDIAL d’avoir le choix, et c’est à vous de décider.
Il ne faut pas subir l’informatique, il faut la comprendre pour mieux l’adapter à VOS besoins.

Donc n’hésitez pas à tester Linux. Si cela ne vous plait vraiment pas, alors restez sous Windows ;) mais ne me demandez pas d’aide pour vous dépanner…

Je modifierai éventuellement ce billet en fonction des commentaires ;).

Bloguer vite fait bien fait : Shaarli et ses drôles de liens

J’aime bien traîner sur le Net, de liens en liens.
J’aime bien partager.

L’un des meilleurs moyens de partager ces découvertes ou ces réflexions, c’est le blog.
Mais depuis quelques mois est apparu l’outil ultime du blogueur fainéant : Shaarli !

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[Traduction] Fail0verflow : la fin des homebrews

J’ai trouvé un excellent billet chez Wololo, qui analyse un petit peu la situation des programmes amateurs (homebrews), ou plutôt l’avenir du hack des consoles de jeux vidéos dans le but d’utiliser des programmes amateurs. J’en ai fait la traduction.

Wololo est un développeur de programmes amateurs (homebrews) et il communique régulièrement sur le hack de consoles (principalement la PSP/Vita).

Par « hack », j’entends « bidouille » et non pas « modifier la console pour jouer à des jeux copiés », lisez la définition de Wikipédia pour bien comprendre.

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Assassin’s Creed 3 ou comment être dégouté à vie de payer un jeu plein pot car programmé par des manchots

J’aime bien jouer.
Sur PlayStation 3 principalement.
J’ai par contre toujours détesté les jeux en ligne, principalement car manier un FPS avec une manette est assez… illogique.
Puis j’ai découvert Assassin’s Creed 2 et surtout le multijoueur d’Assassin’s Creed :Brotherhood.
Et malheureusement, j’ai continué jusqu’au dernier opus.

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